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02/07/2008

les twins towers

HÔTEL QUATRE ÉTOILES

Le maire de Levallois (Hauts-de-Seine), Patrick Balkany, et le cheik Mohamed Bin Issa Al Jaber, président du fonds d'investissement saoudien à qui il a donné ses initiales, MBI, ont signé, lundi 30 juin, un accord pour édifier deux tours de bureaux et de commerces, ainsi qu'un hôtel, qui seront mis en service fin 2012.

C'est un projet déjà ancien, mené par la Semarelp, la société d'économie mixte de la ville, en bordure de la Seine, lancé en 2006 avec le groupe immobilier espagnol Fadesa, et évalué, à l'époque, 500 millions d'euros, qui redémarre. Les architectes Pierre Epstein et Sylvain Glaiman ont conçu un ensemble qui se veut l'emblème du quartier d'affaires de Levallois, rivalisant avec les gratte-ciel de la commune voisine, Courbevoie.

Le projet n'est cependant pas sans risque car il est lancé "en blanc", c'est-à-dire sans locataires déjà engagés, pour les 85 000 mètres carrés de bureaux. Composé de deux tours en miroir qui culmineront à 164 mètres de haut (38 étages), reliées par un socle qui accueillera 40 boutiques, l'ensemble comportera un hôtel quatre étoiles de 400 chambres qui sera exploité par la filiale spécialisée de MBI, JJW Hotels & Resorts. C'est ce quimotive l'intérêt du fonds saoudien, qui n'en est pas à son coup d'essai.

"Cet investissement d'au moins 1 milliard d'euros, explique le cheik Al Jaber, couronne vingt ans de présence en France du fonds MBI." "Nous sommes un investisseur de long terme et je n'ai jamais vendu un des actifs achetés ici", se plaît-il à souligner. Cet entrepreneur discret est déjà à la tête d'un portefeuille de 36 hôtels de catégories variées. Il a, par exemple, acquis, en 2004, les hôtels De Vigny et Balzac, tous deux rue Balzac, dans le 8e arrondissement de Paris, et, à deux pas de là, l'hôtel La Trémoille. Son patrimoine sur le territoire est estimé à 450 millions d'euros. Il est également présent au Royaume-Uni, au Portugal et en Autriche.

Isabelle Rey-Lefebvre
 
et aussi , car nulm n'est censé ignorer la loi : 
 
En vertu des pouvoirs de police de l'assemblée qu'il tient des dispositions de l'article L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales, il appartient au maire de prendre les mesures propres à assurer le déroulement normal des séances du conseil municipal. Le principe de publicité des séances posé par l'article L. 2121-18 du même code, qui a conduit le législateur à prévoir la retransmission des séances par les moyens de communication audiovisuelle, fonde le droit des conseillers municipaux comme des membres de l'assistance à enregistrer les débats. Ce droit reconnu par la jurisprudence administrative a conduit les juges à considérer comme illégale l'interdiction par le maire de procéder à un tel enregistrement dès lors que les modalités de l'enregistrement ne sont pas de nature à troubler le bon ordre des travaux de l'assemblée communale (CAA de Bordeaux, 24 juin 2003 n° 99BX01857 ; CE, 2 octobre 1992, commune de Donneville ; CE, 25 juillet 1980, M. Sandre)".
 
 

Commentaires

A envoyer à isabelle.balkany@ville-levallois.fr...

Écrit par : Robin Wuster | 02/07/2008

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