Avertir le modérateur

25/07/2008

" c'est une étoile au front de Dieu "

Si chacun repart avec ,sur un bout de papier ,le nom d'un écrivain parce que l'un découvre ,soudain ,au dos d'un tableau ,une phrase qui le bouleverse et l'autre se souvient d'une conversation précédente sur cet auteur déjanté et suicidaire * qui ferait rire aux larmes ,c'est bien,
non ?
Qui aurait pu penser ,au début de l'année 2008,que les soirs d'été CHEZ THEO nous feraient échanger des livres ,le souvenir d'avoir eu pour héros un de ces types naufragés et lumineux ?
C'est comme le hasard ,au bord de l'ordinateur,de la page 59 sur la chambre d'écriture ,le soleil dans l'encre noire , juste avant la page 63 et
le milieu des eaux ,le centre du paysage.
Ce dernier livre-là ,avant le sommeil ,dont les pages se sont écrites deux fois ,sous la plume de l'auteur et sous le désir du lecteur .

 Les nouvelles du monde s'accumulent sont comme des sacs de déchets . Au bas des pages des journaux , c'est hier . 

1326706722.JPG1863704883.JPG1538706792.JPG

 

 

 

 

 

 

* Richard Brautigan Né le 30 janvier 1935 à Tacoma, dans l’État de Washington. Son enfance est mal connue, il n’aurait jamais connu son père. En 1955, il fut hospitalisé au Oregon State Hospital après avoir lancé une pierre dans une fenêtre d’un poste de police. Diagnostiqué comme schizophrène paranoïaque, on lui administra les électrochocs. Il quitta la maison peu après son congé de l’hôpital. Il publie son premier poème en 1956, et durant cette période s’installe à San Francisco où il se mêle au mouvement Beat. Il épouse Virginia Dionne Adler à Reno le 8 juin 1957. Sa fille Ianthe naît le 25 mars 1960. En 1964, on le retrouve avec les hippies du district de Haight-Ashbury. Il distribue ses poèmes dans la rue. En 1966-67, il est poète en résidence au California Institute of Technology. Il divorce de Virginia le 28 juillet 1970. Vers 1972, il s’établit à Pine Creek, près du parc national de Yellowstone. En 1984, Richard Brautigan, vadrouilleur de grands espaces, poète, romancier, pionnier de la Beat Generation, se flanque une balle de 44 Magnum dans la tête. C’en est fini de sa vaine recherche de l’Homme et de la Nature par l’écriture.

"Nous sommes rentrés à Pensemort à pied, en nous donnant la main. Les mains c’est très gentil, surtout quand elles reviennent de faire l’amour..."

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu