Avertir le modérateur

25/02/2009

étranges lunes ...

C'est presque tout ce qu'on pourrait dire après cette semaine de deuil, de tension, de croisées de destins peu dessinés .
Est-ce qu'il y a des places où on devrait se tenir ,des places qu'on aurait pas du prendre à la place des autres , des places qui restent vides pour des allers et retours insensésà la surface de cette planète .
Réenchanter le monde , sans doute faudra t'il y songer plus tard ...
Inventer d'autres fins... dire que les débuts qu'on nous raconte ne sont que des légendes terribles.
Dégager le toit du monde .

21/02/2009

Non , monsieur le Parisien , non, Monsieur Quartier ,THEO ne baisse pas le rideau !!!

Trois vieux cafés baissent le rideau
A Courbevoie, Levallois et Gennevilliers, l’urbanisation va rayer de la carte trois cafés de quartier. Malgré les pétitions et les années de procédure.
Sur ces zincs patinés, le p’tit noir boit la tasse.
Trois cafés des Hauts-de-Seine, vieux bistrots à l’ambiance authentique ou régionale, sont visés par une procédure d’expropriation et devront bientôt mettre la clé sous la porte. Ces établissements ont tous tenté de résister aux projets urbains, passage du tramway, élargissement d’une départementale, ou construction de logements sociaux.
Aujourd’hui, le sort en est jeté pour la Côte Basque, à Courbevoie. A l’angle de l’avenue Mission-Marchand, sur le dernier pâté de maisons avant les tours de La Défense, l’établissement doit recevoir ces jours-ci le jugement définitif d’expulsion, après neuf ans de procédure.
Le Québec Café, à Gennevilliers, entame quant à lui sa quatorzième année de démarches juridiques et devra tirer le rideau dans les prochains mois.
« Moi, je travaille à l’ancienne ici »
Quant à Chez Théo, installé à Levallois depuis des décennies, il est en sursis pendant la trêve hivernale.
« Moi, je travaille à l’ancienne ici, s’exclame le solide Christian Brasdevent, gérant de la Côte Basque. Quand dix rugbymen viennent et commandent un Ricard, je leur laisse la bouteille ! »
La convivialité et un vrai rapport de proximité sont l’identité de ces bistrots. « Je reçois des ouvriers comme des PDG, tous mangent à la même table », poursuit le patron.
A Gennevilliers, au Québec Café, « c’est familial », confirme la gérante, Colette Detout, qui est « née dans cette maison », comme sa mère. Portrait des ancêtres accrochés aux murs, salle pavée, le restaurant conjugue le passé au présent. « Dommage de perdre un lieu accueillant et sympathique », a écrit ce client sur le livre d’or de la Côte Basque. « Le jour où cette maison sera détruite, ça va être très dur », reprend Colette avec émotion. La clientèle, qui témoigne son attachement, fait souvent preuve de solidarité.
« Nous avons recueilli plus de 1 300 signatures pour notre pétition, explique Paul Houée, gérant de Chez Théo, à Levallois. Cela a permis de montrer à la préfecture que nous n’étions pas d’accord. » Banderole sur la façade du bistrot, groupe de soutien sur Facebook, pétition… la mobilisation continue. Pourtant, l’issue est quasiment inéluctable. Expropriés pour cause d’utilité publique, ces bistrots n’ont que peu de recours et les procédures sont longues et coûteuses. Au final, c’est la justice qui décidera des indemnisations à accorder aux cafetiers.
S’il « regrette » ces situations, le président de la Fédération nationale des cafés, brasseries et discothèques, Bertrand Quartier, estime quant à lui que souvent, ces établissements « n’ont pas su s’adapter ».
Non, non et non !
Non , le rideau n'est pas encore tombé et nous veillerons à ce que la banderole protège Irène Houée et sa famille le plus longtemps possible dans ce Lieu ,qui n'est pas un établissement qui n'a pas su s'adapter mais un café libre !
Et puis s'adapter à quoi, monsieur Quartier ?
Au goût formaté du village , voire au mauvais goût des consommateurs de déco désenchantée ?
A la raideur , à la froideur des cafés autour de la mairie ou du marché et vous voyez , je ne parviens pas à retenir leur nom tant ils se ressemblent tous ...hormis le café Louis que j'aime bien aussi .
Il faudrait vérifier vos infos , la pétition est proche des 3000 signatures !
Il faudrait parler des soirées de poésie , des expos , des personnages qui font vivre ce café mais pour en parler avec justesse , il faudrait y avoir passé au moins quelques heures , un soir ! DSCN0237.JPG
DSCN0230.JPGDSCN0247.JPG
DSCN0226.JPGDSCN0224.JPG
DSCN0249.JPG
La dernière soirée de poésie a eu lieu hier ...dimanche , début du tournage de L.P Confidential et bientôt , la première soirée pyjamas !

19/02/2009

One Flew Over the bee's Nest , c'est un bon titre ?

Qu'est-ce qu'on peut dire ?
Que ce n'était pas un film même s'il y avait un homme perdu et une voiture de police , des grilles avec de la lumière devant laquelle passait la silhouette d'une femme et le silence qui s'installait entre chiens et loup , juste avant le claquement d'une portière ou d'un coup de révolver .
Pas besoin de révolver pour tuer un homme ...une journée comme celle-là suffit , par overdose d'injustice .
On ne nait pas tous sans lézarde ou en cuirasse et certains ont besoin d'être accompagnés , pansés et pensés longuement .
Pour cela , il faut plus de trois jours dans un relais pour SDF et bien plus de trois mois ,plus que de la sincérité ou de la générosité .
Il faut des gens , peut-être même des géants ...
La nuit est tombée bien bas, ce soir ,au sortir des urgences de l'hopital du Perpétuel Secours pour cet homme sans abri chargé de sacs dont certains contenaient les jouets de son petit garçon ...bien bas pour éviter la lumière bleue des miliciens et les regards lourds des promesses reniées par leurs maîtres .

DSCN0122.JPGDSCN0133.JPG

 

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu