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10/01/2009

le nouveau préfet du 9.2

Sourire figé dans le meilleur des cas, applaudissements polis aux discours, mercredi soir, lors de la cérémonie de voeux d’André Santini à Issy-les-Moulineaux, le préfet des Hauts-de-Seine est apparu d’une sobriété exemplaire. « J’ai appris ma mutation, hier soir à 23 heures, lâche Pierre de Bousquet de Florian.
Je suis resté dix-huit mois dans le département… c’est trois de plus que mon prédécesseur ! ajoute-t-il, ironique, avant de reprendre plus sérieux : J’ai adoré travailler dans les Hauts-de-Seine.

Le Conseil des ministres de mercredi a en effet officialisé sa nomination pour le Pas-de-Calais. Une mutation présentée officiellement comme une « promotion » qui ne va pas sans poser question.

Le refus des compromis politiques

Pierre de Bousquet (il préfère que l’on écourte son nom) est resté plus de quatre ans, de 2002 à 2007, patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST). Certains avaient vu dans sa nomination comme préfet des Hauts-de-Seine en juin 2007, à l’âge de 53 ans, un moyen de le tenir à l’oeil. Nicolas Sarkozy reprochait en effet à l’ex-patron de la DST d’avoir diligenté une enquête sur les prétendus comptes occultes de l’affaire Clearstream et d’avoir conclu à une manipulation sans l’en informer. Pierre de Bousquet a été entendu par les juges en marge de cette affaire à plusieurs reprises. La dernière fois en tant que témoin assisté en novembre 2008.

Dans les Hauts-de-Seine, le préfet ne s’est en tout cas pas contenté d’assister aux cérémonies officielles. Investi de sa mission de représentant de l’Etat, il a été présent sur tous les fronts, notamment sur le dossier sensible des sans-papiers, la lutte contre le travail au noir, la prévention routière, ou plus récemment sur la relance économique.
Il a affiché un style alliant fermeté et diplomatie, refusant les compromis politiques avec les élus locaux, ce qui lui a valu certaines inimitiés. Interrogé mardi soir, à Sceaux où il accompagnait le secrétaire d’Etat Hervé Novelli, sur sa nomination dans le Pas-de-Calais, Pierre de Bousquet s’est contenté de préciser : « Je vais découvrir un département que je ne connais pas. » Pierre de Bousquet sera remplacé dans un délai de quelques semaines par Patrick Strzoda.
Enarque de 56 ans, ce dernier a été préfet des Hautes-Alpes et des Deux-Sèvres, avant de devenir en septembre 2007 directeur général de l’Opac du Rhône, fonction qu’il occupe toujours actuellement.

Souce Le Parisien

et ceci n'ayant pas de rapport direct avec cela :

Democratiesurlenet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

voici à télécharger l'invitation, le programme et le plan d'accès de notre conférence "La Démocratie sur le Net",
qui aura lieu le samedi 17 janvier de 14h à 17h à Asnières (salle de l'ancien tribunal, près de la mairie) :

Invitation-democratiesurlenet.pdf

Vous pouvez vous inscrire sur Facebook.

J'aurai le plaisir d'animer cette conférence.
Christophe Grebert
http://www.grebert.net/

 

le début à tout version dialogue

Neuilly-sur-Seine / Rapprochement
Fromantin fraternise avec le maire PS d’Aubervilliers
Marjorie Corcier et Florence Hubin | 10.01.2009, 07h00

Le 16 janvier, le maire de Neuilly ira vanter les talents de ses administrés en… Seine-Saint-Denis. Et qui plus est, dans une ville socialiste. Jean-Christophe Fromantin (DVD) est invité ce jour-là par le maire d’Aubervilliers. Les deux hommes se sont rencontrés par hasard, et le maire de Neuilly a volontiers accepté l’invitation.
« Nous avons des ressources et des compétences différentes », assure Jean-Christophe Fromantin, qui n’a pas du tout l’intention de faire oeuvre de charité.

Economie, social, culture… tous les thèmes devraient être abordés par les deux élus. Sur le plan économique, le maire de Neuilly compte évoquer une activité dont son équipe a fait une priorité : le développement des nouveaux médias, avec la création en 2009 d’un espace dédié aux créateurs d’entreprises dans ce domaine.
« Une partie d’Aubervilliers se trouve sur la Plaine-Saint-Denis, où il y a de la place pour développer cette activité, note Jean-Christophe Fromantin. Nous avons à Neuilly des gens qui ont des réseaux et du capital, mais ne trouvent pas toujours de place pour s’installer… et qui seraient prêts à s’installer à la Plaine-Saint-Denis. »

« Un maire super qui a résisté à Sarkozy »

« Nous avons trouvé plusieurs domaines de collaboration, confirme de son côté le socialiste Jacques Salvator. Par exemple, nous comptons organiser un rapprochement entre des jeunes d’Aubervilliers et de Neuilly pour un projet humanitaire dans le cadre de l’Année de la France au Brésil. » Et l’élu d’ironiser : « Je ne ferais pas cela avec n’importe quel maire de Neuilly ! Jean-Christophe Fromantin est un maire super, qui a résisté à Sarkozy. »
A première vue, rien ne prédestinait ces deux villes que tout oppose à se rapprocher ainsi. Neuilly, parmi les plus riches communes de France, est un symbole de la banlieue chic. Avec 6 980 foyers qui paient l’impôt sur la fortune (ISF), tandis que le taux de logements sociaux n’excède pas les 3 %…
A l’autre bout du périphérique, Aubervilliers, ancien bastion de la banlieue rouge et ouvrière, fait partie des villes les plus pauvres du pays avec un revenu par habitant inférieur à 1 000 € par mois, près de 40 % de logements sociaux et quelque 4 000 demandes en attente, ainsi qu’un taux de chômage de 13 %. « Mais nous n’attendons rien de Neuilly, il ne s’agit pas d’une coopération nord-sud », s’amuse le maire d’Aubervilliers. Le programme du 16 janvier est déjà calé.
Après une visite de la ville, les deux élus ont prévu de déjeuner au foyer de travailleurs migrants d’Aubervilliers. Le sujet de l’hébergement d’urgence sera abordé et des annonces pourraient être faites. Cette rencontre coïncide avec la mise en service du premier logement d’urgence à Neuilly.

source LE PARISIEN

30/12/2008

De nos envoyés spéciaux de l'autre coté de la frontière ...

Clichy lance son plan d’urgence pour les SDF

Hier soir, la ville a pris l’initiative d’ouvrir un gymnase pour accueillir les sans-abri. Et a prévu de leur offrir quotidiennement un repas chaud.
Christine Henry | 30.12.2008, 07h00  

Hier, en début de soirée, élus, policiers municipaux et responsables de la Croix-Rouge se sont mobilisés pour organiser un accueil d’urgence dans un gymnase du centre-ville. Une dizaine de lits de camp séparés par des paravents, des duvets et un repas chaud livré par un restaurant attendaient les SDF. La ville mène cette opération depuis 1995 et ne l’a interrompue que ces deux dernières années, où l’hiver a été plus clément.

« Ce week-end, nous avons tourné dans la ville pour distribuer des couvertures de survie, des duvets, et inciter les SDF qui séjournent sur notre commune à rejoindre les hôtels, explique Evelyne Lauer, adjointe au maire déléguée à l’action sociale. Mais nous avons recensé une dizaine de sans-logis réfractaires à cette idée. Ils sont cassés par la vie, ne veulent pas abandonner leur barda ou leur chien. Cette misère est terrible. »

« Ils viendront de toutes les communes avoisinantes »

Des bulletins ont été distribués dans la ville, l’information a également été diffusée toute la journée sur l’affichage public et le site Internet municipal. « Mais c’est le bouche-à-oreille qui va surtout fonctionner. Ce soir, ils seront peut-être trois. D’ici à quelques jours, une dizaine. A la fin du dispositif une soixantaine. Ils viendront de toutes les communes avoisinantes », pense un élu.
Jusqu’au 11 janvier, le gymnase Henri-Barbusse sera donc ouvert de 19 heures à 8 h 30. Les sans-abri, encadrés par le personnel communal, y seront accueillis entre 19 heures à 22 heures. Le CCAS (centre communal d’action sociale) prend en charge le repas chaud du soir, le petit déjeuner et le kit d’hygiène.

« Clichy est la ville de Saint-Vincent de Paul »

« Les foyers sont blindés et les hôtels acceptent de moins en moins les SDF, regrette Colette Delairat, présidente de la Croix-Rouge de Clichy. Alors ils se réfugient dans les parkings, sous le pont de Clichy, dans la salle d’attente des urgences de l’hôpital Beaujon… Certains travaillent et choisissent pourtant de rester dans la rue plutôt que rejoindre un hébergement d’urgence. D’où ce dispositif. » « Clichy est la ville de Saint-Vincent de Paul, rappelle Alain Culotti, directeur de la protection civile locale. Les villes voisines devraient suivre notre exemple. »

Pour tout signalement, composez le numéro vert Grand Froid : 0.800.02.2000 (de 9 heures à 17 heures) ou le 01.47.15.95. 90 (jusqu’à minuit) ou le 115 (gratuit). Pour soutenir l’action de la municipalité, vous pouvez appeler le standard du CCAS : 01.47.15.31. 41 (de 9 heures à 12 h 30 et de 14 heures à 17 h 30, fermé le jeudi matin).

 Le Parisien

A nous de prendre le relais entre 8 h 30  et 19 h .
Il y a beaucoup à faire : nourriture, vêtements, relations pour les aider à trouver un emploi car il ne faut pas croire qu'ils refusent cette voie-là .
Chaque S.D.F est un cas , une histoire particulière , une expérience à partager , avec ou sans diplomes , avec ou sans famille ...pas nécessairement malade, alcoolique , en fugue ou désertion de cette société .
Rejoindre un hotel n'est pas aisé quand on a pas d'argent d'autant que les hotels refusent les bons d'hébergement comme ici, à Levallois-Perret , en prétextant qu'ils ne sont pas remboursés dans des délais acceptables , surtout quand on pense que le premier hotel qui leur est indiqué sur la liste fournie par les services sociaux , est le 4 étoiles local .

HUGH !!!

 

 
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