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13/08/2008

en grève , comme quoi ça existe encore !

La rédaction de 20minutes.fr vient de décider de reconduire de 24 heures la grève entamée hier, pour protester contre «la mise à pied», jusqu'au 22 août, du rédacteur en chef Johan Hufnagel.

Les grévistes, techniciens et journalistes, ont rencontré la direction à 15 heures cet après-midi. Sans aucune avancée majeure.

La décision de faire grève a été prise à l'unanimité et de façon collégiale. Les salariés de 20minutes.fr ne comprennent toujours pas les raisons de cette "mise à pied".  La direction a refusé de les leur communiquer, apparemment pour des motifs juridiques.

Les 18 grévistes, salariés à temps plein, sont soutenus par leurs collègues en congés. Ensemble, ils ont décidé que les contrats à durée déterminée et les stagiaires, six au total, poursuivraient le travail de rédaction.

«On est solidaires de notre rédacteur en chef, c'est l'âme de ce site», déclare un des rédacteurs en contrat à durée déterminée qui travaille «à contre-coeur».

« En plus, on travaille mais on n'a pas les compétences suffisantes et on n'est pas assez nombreux pour gérer le site dans son intégralité.»

«Il a quitté le journal hier beaucoup plus tôt que d'habitude, en deux secondes, sans rien dire... C'est d'une violence absolue et ça tombe vraiment mal » déclare une autre journaliste qui s'est jointe au mouvement.

La page d'accueil de 20 minutes.fr n'a pas été changée depuis hier 18 heures.

Les tenants du mouvement ont tenté de contacter les actionnaires afin qu'ils arbitrent cette décision. Leurs revendications sont simples. Ils réclament l'annulation de la mise à pied, effective jusqu'au 22 août, mais aussi des explications.

Ils souhaitent  s'entretenir directement avec le PDG Pierre-Jean Bozo qui est pour l'instant injoignable. Les journalistes devraient se réunir ce soir à 18 heures pour décider des suites à donner à leur mouvement.


Johan Hufnagel est l'ancien rédacteur en chef de Liberation.fr

SOURCE liiberation.fr


Le dalaï-lama à huis clos au Sénat

mercredi 13 août 2008

Seule visite à connotation politique du dalaï-lama, lors de son séjour en France : celle, ce matin, au groupe d'information du Sénat sur le Tibet.

Louis de Broissia.

Sénateur UMP de Côte-d'Or, président du groupe d'information sur le Tibet

À quel titre le dalaï-lama est-il reçu, ce matin, au Sénat ?

En 1990, nous avons créé, malgré beaucoup d'obstacles, le premier groupe parlementaire au monde sur le Tibet. Depuis, chaque fois que le dalaï-lama est venu en France, nous l'avons reçu. Il y a deux ans, à l'invitation de l'Assemblée populaire de Chine, nous étions place Tian'anmen. Durant quatre heures, nous leur avons parlé de la nécessité du dialogue sino-tibétain au moment des Jeux olympiques.

Que vous avaient répondu les Chinois ?

Ils nous avaient écoutés avec intérêt, mais il y avait deux écoles à Pékin. Une école pour le dialogue, l'autre plus dure. À l'approche des Jeux, les faucons ont pris le dessus.

La presse ne pourra pas suivre aujourd'hui cette rencontre au Sénat. Pourquoi ?

Disons que le huis clos a été ordonné de façon assez absurde par le président du Sénat. Un huis clos que je ne transgresserai pas, ou pratiquement pas. Ceci dit, il y aura forcément des échos.

Y aura-t-il des photographes ?

Non, pas de photographes officiels. Mais, même avec un portable, on peut faire des photos. Et je ne vois pas pourquoi je m'interdirais de le faire. D'autant plus que la presse aurait pu constater que ce que nous voulons, c'est faciliter le dialogue. C'est la ligne du président Sarkozy. J'ai d'ailleurs demandé aux membres du groupe d'information sur le Tibet de faire partie aussi du groupe d'amitiés France-Chine.

À chaque visite en France du dalaï-lama, le pouvoir politique semble faire barrage aux rencontres officielles...

Je pense surtout qu'on a peur de son ombre dans cette affaire. La Chine ne respecte pas la faiblesse. Le temps est venu, après les Jeux olympiques, de ne plus s'agenouiller. Ce n'est pas, comme disent certains, une question spirituelle. C'est la défense d'un peuple. Avec une identité, une culture, une langue. Il faut demander à la Chine comment elle entend le préserver. Pas simplement le siniser.

La question tibétaine risque de retomber dans l'oubli, après les JO ?

Les JO, ce n'est pas une fenêtre qui va se refermer immédiatement. La Chine fait partie, maintenant, des grandes puissances du monde. Or, ils ont fait du Tibet une prison. La Constitution chinoise permet l'autonomie, qu'attend-elle pour l'organiser au Tibet. Qu'elle en fasse une vitrine. Ce serait une chance pour la Chine du XXIe siècle.

Recueilli par

Laurent MARCHAND. OUEST-FRANCE

 

 

11/08/2008

c'est pas la fin du monde ....

mais c'est l'hiver ...entre les deux , on ne sait pas ce qui est préférable ...faut vouloir !

Extrait de Forêts ( WADJI MOUAWAD )

C'est le début d'une guerre entre la Russie et la Géorgie ?
La Russie ne nous a pas déclaré la guerre et nous n'avons pas déclaré la guerre à la Russie. Mais l'agression russe est un fait, elle doit cesser.

Que peut-il se passer maintenant ?
Beaucoup dépendra de la réaction des Occidentaux. Resteront-ils à bronzer sur la plage ? Ou donneront-ils un signal clair à la Russie pour qu'elle ne franchisse pas certaines limites ?

source LE FIGARO

mais quand même , cette guerre qui gacherait les vacances si on s'en inquiétait davantage ...on a déjà les susceptibilités chinoises à ménager pour que les dossiers " roulent " , le Dalaï-Lama qui vient demain à Paris, de toute façon , tout le monde est parti en vacances " loin " ,le café THEO qui à force de se trouver au carrefour des pélerinages bretons va finir par se déclarer " enclave autonome celte " sous la haute protection deMarzhin l'enchanteur ce qui ne serait pas anachronique dans un village que son plus haut dignitaire nomme lui-même "nos terres " ! Bref , pas les Russes et les Géorgiens en plus ! La démocratie , quelle prise de tête !
Tu crois que le Président fait des mots fléchés ?

"Préoccupée par le nombre croissant de victimes et de personnes déplacées ainsi que par les dégâts considérables à la suite du conflit en Ossétie du Sud (Géorgie), la France a décidé de faire partir cet après-midi à destination de Tbilissi un premier chargement d'aide humanitaire", a précisé le Quai d'Orsay.
400 Français en Géorgie
L'Airbus A-340, va transporter 30 tonnes de fret humanitaire, notamment des tentes, des couvertures et des lits, a précisé le ministère, dans un communiqué. D'une capacité de 250 places, il devrait "permettre le retour en France des ressortissants français et européens qui le souhaitent et qui sont actuellement bloqués à Tbilissi en raison de l'interruption des vols commerciaux", a ajouté le ministère.
Selon le ministère des Affaires Etrangères, près de 400 Français sont recensés en Géorgie.
"Nous nous concertons avec l'ensemble de nos partenaires européens pour envisager d'autres envois d'aide humanitaire à destination de l'ensemble des populations touchées", a ajouté le Quai d'Orsay.
Ce premier envoi d'aide humanitaire sera distribué par l'ONG française Première Urgence dans les zones principalement affectées par le conflit, a-t-il indiqué.

Des centaines d'étrangers ont déjà quitté l'ex-république soviétique du Caucase, par la route et par avion. Cent-dix Italiens et vingt autres ressortissants européens sont arrivés lundi matin à l'aéroport de Rome. Cités par l'agence Ansa,certains ont décrit une situation "terrible" autour de Tbilissi. "Il y a des morts, des blessés, des villages détruits. Les bombardements continuent", a raconté Giovanna Datti.
De leur coté, environ 200 Allemands ont déjà quitté la Géorgie et une centaine d'autres devaient quitter Tbilissi pour Erevan, en Arménie, en autobus dans la journée, a indiqué lundi Berlin. Environ 300 citoyens allemands étaient toujours en Géorgie lundi.
A Varsovie, un avion avec à son bord 95 personnes (des Polonais, des personnes d'origine polonaise, ainsi que huit citoyens tchèques) a atterri en provenance d'Arménie, ou les évacués avaient été acheminés par la route depuis Tbilissi, selon le ministère des Affaires Etrangères polonais.
Varsovie compte envoyer deux autres avions pour évacuer ses citoyens, un à Trabzon dans le nord-ouest de la Turquie, près de la frontière avec la Géorgie, où attend un groupe d'environ 80 Polonais, et un autre à Erevan où se trouvent environ 90 personnes. Environ 300 personnes, Polonais et d'origine polonaise, devraient être évacuées. La Grande-Bretagne a demandé à ses ressortissants de quitter "aussi vite que possible" la Géorgie.

Source LE NOUVEL OBS

Se pourrait-il  qu'on accueille sur le territoire français des étrangers en situation d'urgence ?

 

 
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