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07/03/2009

CITOYEN CAPTEUR ...

La ville du futur pensée comme un cadeau (empoisonné)

Pour la sociologue et anthropologue canadienne Anne Galloway, nous avons de multiples manières de désigner la ville du futur. On parle de villes hybrides, sensibles, mobiles, adaptatives, piratables… autant de mots qui expriment des attentes, des angles de vues, des choix. Mais le risque des possibles que nous dessinons est d’ignorer ceux qui vivront dans ces villes.

Ann Galloway par MRTNK
Image : CC. Anne Galloway sur la scène de Lift, par MRTNK.

“Et si l’on imaginait la ville du futur comme un cadeau que l’on voudrait faire aux gens ?”, suggère Ann Galloway, dans toute la complexité qu’implique le fait de penser, d’offrir, de recevoir un cadeau. Que pourrait-on faire de ces masses d’information que produisent les villes que nous ont montrées Carlo Ratti et Dan Hill ? Les gens vont-ils participer plus activement à la vie politique de leur ville en cartographiant leur environnement ? Pas si sûr, car tout le monde ne veut pas participer à la collecte de données et tout le monde ne sait pas lire ces données. Tout le monde n’a pas la capacité de produire du sens à partir des données collectées. On le voit à l’aune de cet exemple, le public concerné par la participation à la collecte de données locales n’est pas si large. Il concerne plutôt des micro-communautés, des communautés actives.

“On ne résoud pas globalement les problèmes urbains de cette manière pour autant qu’il y ait encore des manières de les résoudre globalement”. D’autre part, précise-t-elle, quand les données scientifiques sont les informations les plus appropriées qu’un citoyen puisse collecter, l’action politique repose sur la conformité aux structures existantes de connaissance et de pouvoir. Les capteurs capturent des données définies à l’avance, considérées comme appropriées par ceux qui savent, qui ont conçu, produit, choisi les capteurs. Il y a aussi l’hypothèse sous-jacente, selon laquelle les mesures objectives comptent plus que la subjectivité. “Ce n’est pas une mauvaise hypothèse : mais c’est un choix !”

L’émergence du citoyen-capteur, comme elle les appelle, n’est pas aussi évident qu’il y paraît. Comme le suggère Anne Galloway, il nous faut à la fois expérimenter, explorer de nouvelles formes d’action politique, et en même temps analyser les limites et les biais de ces actions. “Je crois en effet que nous ne pourrons produire des transformations profondes et durables qu’en dépassant - ou en contournant - ces limitations.”

.....la suite sur http://www.internetactu.net/2009/03/04/quelle-ville-voulo...

17/02/2009

PEOPLE EN CHARENTE LIBRE !!!

Plus de 3.000 personnes ont manifesté samedi à Cognac dans une ambiance bon enfant, et parfois humoristique, mais avec des revendications fermes
16.02.2009
François GOUBAULT

Plus de 3.000 personnes ont défilé samedi après-midi dans les rues de Cognac pour dire leur attachement à leur hôpital
On n'a jamais vu ça! Même pour les manifestations de soutien aux salariés de Martell en 2003, nous n'étions pas aussi nombreux.» De mémoire de syndicalistes et d'élus, Cognac n'avait encore jamais mobilisé autant de monde. Samedi, pour défendre leur hôpital, ils sont descendus par milliers dans les rues. Autour de 3.000 personnes, élus de tous bords, du simple conseiller municipal aux députés et sénateurs (lire par ailleurs), dirigeants syndicaux, personnels de santé et hospitaliers, militants divers, sympathisants ou simples citoyens.

«En avant pour le grand bond en arrière!»

Un flot d'anonymes est venu de tout l'Ouest-Charente, de plus loin aussi, pour défendre l'offre de santé publique à Cognac. Tous attachés à ne pas voir disparaître leur hôpital, en proie à des difficultés de financement de ses futurs bâtiments à côté de la clinique et à un déficit chronique de son budget de fonctionnement.

«L'hôpital, c'est la vie!», affirme une banderole; «Sauvons notre hôpital», implore une autre. A 15 heures, heure du rassemblement, la place François-Ier est noire de monde. «Le pari de la mobilisation est gagné!», s'enthousiasme Michel Gourinchas, maire de Cognac et président du conseil d'administration de l'hôpital, devant cette démonstration de force. Avant de s'élancer pour un défilé dans les rues de la sous-préfecture, les manifestants sont conviés à assister à une parodie de démantèlement et de mise aux enchères de leur cher hôpital sous le marteau théâtral de Louis Armand Robert de Houdini, alias L'ARH, (pour L'Agence Régionale de l'Hospitalisation).

Un service réanimation adjugé à 1.000 € à Serge Dassault «payable en carte Vitale, avec en cadeau 800 hectolitres de cognac»; un service gastronomie «pardon, gastro-entérologie», adjugé à Robert Hersant; un terrain «parfaitement situé près de la rocade et du Leader Price, mais truffé de trous» arraché par le couple Balkany de Neuilly «pour y construire des logements sociaux» et une maternité qui finit entre les mains de Vincent Bolloré. «Avec en prime, un lot surprise et exceptionnel: la vente de la ville de Cognac, sans service d'eau, sans poste, sans tribunaux ni accueil EDF et bientôt sans maternelles!».

Le ton de l'après-midi est donné. Il sera bon enfant et humoristique tendance caustique. Mais les revendications sur le maintien de l'hôpital, de sa maternité et de tous ses services sans exception sont fermes et sans concession. Après avoir entonné «La chanson du progrès» et son refrain: «En avant pour le grand bond en arrière!», le cortège se met en place derrière les bannières syndicales des agents hospitaliers en blouses blanches, portant le cercueil noir de leur outil de travail.

«Il fallait le faire bien avant!»

Devant l'ampleur de la marée humaine qui commence à dévaler la rue du 14-Juillet, Michel Brunet, directeur de l'hôpital jusqu'en 1992 et toujours administrateur des hôpitaux de La Réole et de Langon en Gironde, ne peut s'empêcher de lâcher: «Il fallait le faire bien avant! Mais si toute la communauté se rend compte de l'importance de ce qui est en train de se jouer et se mobilise, tout peut encore être sauvé.»

Le cortège avance. En rangs denses et serrés. L'arrière de la manif est toujours à la hauteur du bâtiment de la poste que les banderoles de tête franchissent déjà la porte Saint-Martin! Après une bonne heure de marche, retour vers le point de départ, sur la place François-Ier au son des slogans et des chansons: «Mère Bachelot est malade, on l'emmène à l'hôpital. L'hôpital est fermé, Mère Bachelot va crever!» L'écho résonne encore jusque sous les fenêtres du ministère de la Santé.

02/01/2009

Mais tout ça , c'est à cause d'ALBATOR

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Mais tout ça , c'est à cause d'Albator !

Les héros de Leiji Matsumoto sont des personnages romantiques, solitaires, prêts à mourir d'une mort sublime et dérisoire pour un idéal. Albator ( Capitain Harlock en Japonais ) en est la figure emblématique
Biographie Leiji Matsumoto
Leiji Matsumoto, de son vrai nom Akira Matsumoto, est né le 25 janvier 1938 à Kurume, sur l'île de Kyushu, à quelques kilomètres au sud de Fukuoka. Il y passera toute son enfance.

Il commence ses premiers dessins dès 8 ans, inspiré par les dessins animés de Walt Disney (Blanche-Neige) mais aussi du style d'Osamu Tesuka et signe ses débuts professionnels en 1954, grâce à la publication de son premier manga à succès Mitsubachi no Bôken (les aventures d'une abeille) dans le magazine Manga Shonen, il n'a lors que 16 ans. Dès lors, le même magazine publie régulièrement plusieurs de ses histoires qu'il signe toujours de son vrai nom.

En 1957, il s'installe à Tokyo où pendant six ans, il va publier de nombreuses histoires destinées à des magazines de filles. C'est d'ailleurs à cette époque qu'il épouse Miyako Maki auteur de Shôjo manga. En 1965, il décide de publier ses œuvres sous un autre nom, ce sera Leiji (Reiji en japonais, ce qui veut dire "guerrier zéro").

En avril 1968, il commence sa première bande dessinée de science fiction, Sexaroïd, qui malgré un graphisme très particulier (jeunes héroïnes belles et longilignes avec des nains hideux et mal formés) connaît rapidement un grand succès (elle est d'ailleurs régulièrement rééditée). Le début de sa célébrité est marqué en 1973 par la publication de Otoko oidon.

Le rêve d'entrer dans le monde de l'animation se concrétise en 1974 quand on vient lui demander de participer à la série Space Battleship Yamato, adaptée au cours de l'année 1975 en manga et qui connaîtra un immense succès au Japon.

Captain Harlock est assurément le plus vieux personnage de Leiji Matsumoto. Point commun de nombreuses histoires, il n'avait pas pour autant de rôle défini. En 1976, le mangaka décide de franchir le pas et rédige le scénario pour une série de dessins animés entièrement dédiée à un Harlock pirate de l'espace. Passionné de marine et d'aviation, Matsumoto mise tout sur la fascination qu'exercera un nouveau vaisseau spatial, un galion qui sillonnera l'espace : l'Arcadia.

Le projet de Captain Harlock, dans un premier temps refusé par la Toei Animation, donne lieu à une adaptation en bande dessinée en janvier 1977 suivi quelques jours plus tard par la publication de Galaxy Express 999, autre titre initialement conçu pour être une série animée mais qui a été refusé par les maisons de production. Sauf qu'avec l'inattendu succès du film de Yamato, sorti dans les salles en août 1977 et devenu en très peu de temps un véritable phénomène de société, le nom de Leiji Matsumoto commence à être pris en considération dans les plus hautes sphères de la Toei Animation, lui ouvrant ainsi les portes à la réalisation des séries animées de Captain Harlock (mars 1978) et galaxy Express 999 (septembre de la même année).

Uchû Kaizoku Captain Harlock signe le début du boom des animés de Leiji Matsumoto. La longue série Galaxy Express 999 (114 épisodes) sera suivie de deux films en 1979 et 1981. Harlock ne redevient un personnage principal qu'avec la sortie du long métrage Waga Seishun No Arcadia, le 28 juillet 1982, qui relate les évènements liés à la construction de l'Arcadia. Les spectateurs découvrent comment Harlock, alors commandant du vaisseau Ombre de la Mort, va perdre son œil ainsi que l'unique amour de sa vie. Au film fait suite, trois mois plus tard, Mugenkido SSX, une série de 22 épisodes, réalisée avec un grand soin mais qui sera néanmoins un échec commercial car concurrencée par la série d'Urusei Yatsura (Lamu) très populaire au Japon.

Dès lors, le mangaka du pirate de l'espace reste relativement absent du monde de l'animation et ce malgré la sortie de quelques productions telles que The Cockpit (1993). En 1998, seize ans après ses derniers grands succès animés, Leiji Matsumoto récupère ses droits sur l'ensemble de ses créations et peut de nouveau se donner pleinement à l'adaptation audiovisuelle et cinématographique de ses œuvres. L'engouement est d'autant plus grand que le style un peu kitch du mangaka est de nouveau à la mode.

Mars 1998 voit sortir un nouveau film de Galaxy Express 999, Eternal Fantasy, puis en juin c'est au tour de la femme pirate Emeraldas d'être l'héroïne d'une série de quatre OAV. En décembre de la même année sort DNA Sights 999.9, adaptation d'une autre de ses oeuvres, tandis que pour janvier 1999 est prévue la sortie de Harlock Saga, une série de six OAV avec le Captain Harlock pour personnage principal. Un nouveau long métrage de Galaxy Express 999 est attendu pour septembre 1999 mais il ne verra jamais le jour.

Aujourd'hui, Leiji Matsumoto fait de nouveau pleinement parti du monde de l'animation japonaise, et son succès ne démérite pas. Parmi ces derniers grands succès animés, on peut citer Cosmo Warrior zero, Space Pirate Captain Herlock - The Endless Odyssey - Outside Legend, Galaxy Railways…

Le point commun entre ces séries ? Des vaisseaux spatiaux issus d'une forte passion pour la marine et l'aviation, des jeunes garçons avides d'espoir et d'aventures, de belles héroïnes blondes et longilignes et une passion pour le chiffre neuf. La même recette qui a fait le succès de ses œuvres et qui continue à ce jour de faire ses preuves.....

 

 
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