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15/07/2010

" Je suis le seigneur du château "

DSCN3235.JPG

 

Devoirs de vacances en photographies ou vidéos : " Je suis le seigneur du château " un film de Regis Wargnier (  histoire cruelle de famille qui tente de se recomposer ) tourné au château de Beaumanoir en Côtes d'Armor.
Chacun trouvera son château ou l'a déjà trouvé et peut-être n'a t'il rien de commun avec ceux que les guides touristiques recommandent .
A lui d'interpréter le titre du film , sans forcément l'avoir vu et de préparer une courte vidéo , deux ou trois photographies à la suite des évasions estivales .

Le projet est ouvert à tous et l' exposition se tiendra à la rentrée , fin septembre , début Octobre au Café de France à Levallois-Perret .
Pour tout contact , adresser un mail avec vos coordonnées et quelques mots sur votre projet à :
S.BIBAS au CERCLE THEO : s_metsu @yahoo.fr

 

19/09/2009

LEVALL'ART YOUNG ADAM et le reste

DSCN0801.JPGYOUNG ADAM

"C'est arrivé au gré du courant, en ondulant, comme un entrelacs d'herbes. Elle était belle, d'une pâle beauté (...) et ressemblait à quelque superbe champignon d'eau blanc..." Avec cette image poétique d'un corps de femme à la dérive, c'est la mort qui ouvre l'histoire de Young Adam, et le terme "désagrégation" qui l'achève. Dans l'entre-deux, au fil d'une confession marine, le lecteur cherche qui sont les monstres et qui sont les hommes dans cette histoire où la bassesse côtoie la sensualité la plus barbare.

C'est certainement l'enjeu de l'écriture d'Alexander Trocchi que de nous mener, sans effort, de certitudes en doutes, au gré d'une narration aussi calme et fluide que le cours de la péniche entre Édimbourg et Glasgow. Pas de remous ni de coups de théâtre, simplement des aveux dont la portée est aussi lente et implacable que les cercles concentriques sur l'eau, quand on y jette un galet. Ses personnages, atypiques, jettent le malaise tout autant qu'ils fascinent et ravissent notre entendement.

Joe le marinier n'est qu'une voix portée par le désir, désir des femmes qu'il aime avec de puissants abdomens et "une chair d'une qualité opaque et épaisse", désir de fuite irrépressible ou incapacité d'agir et de s'impliquer, à tel point qu'au moment où une femme se noie sous ses yeux c'est toujours le même sentiment d'irréalité qui le submerge. Joe, c'est Lucky Luke moins l'efficacité, Humphrey Bogart sans le costume trois pièces, un homme au mutisme séduisant à qui les femmes pardonnent tout, pourvu qu'il reste. Toujours "sur la route" pour relier les deux bouts d'une terre, il perpétue la tradition des bourlingueurs à la Kerouac, même si ce ne sont pas les hurlements des chacals qui le suivent, mais le rire sinistre d'une hyène.

On lui en veut à cet homme en marge d'être aussi libre, irresponsable, nonchalant. Et puis finalement on en veut à ces femmes lourdes et collantes qui tentent de le clouer à la maison, avec leurs sarcasmes et leur vulgarité. Mais moins peut-être qu'à la justice écossaise et à

 

l'opinion publique vorace qui veulent un vrai coupable, une arme et du sang, un vrai crime quoi. Comme si tout cadavre impliquait un meurtrier, comme si une société ne pouvait supporter l'affront d'une mort accidentelle, inexplicable, surtout quand le cadavre est en tenue très légère.

Voici un livre où la voix douce du narrateur, qui laisse parfois filtrer une détresse insupportable, rappelle combien la réalité, telle qu'on nous la donne à vivre, est à peine croyable : "Pipée, contrefaçon... J'eus l'impression qu'ils voulaient que les choses s'ajustent comme un homme veut croire en Dieu" s'insurge le narrateur - ou l'auteur, recherché par la police de New York et mort d'une overdose en 1984. Un homme "inajustable".

Ingrid Pelletier

chronique.php?id=3659

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J'avais du lire deux lignes sur Young Adam dans les Inrocks , il y a plus de huit ans mais c'était l'image de cette femme sur la couverture qui étendait le linge qui m'avait donné l'irrépressible envie d'acheter le livre et une impression fausse d'atmosphère italienne ou New-Yorkaise .
Le livre était demeuré longtemps sur le dessus d'une pile et l'adaptation de Mackenzie au cinéma avait balayé mes impressions fausses . Un film bleu et glauque . Les fils rouges de l'écriture deviennent parfois bleus sur la toile et plusieurs toiles devaient naitre de ce trouble-là .

Quel lien avec les deux autres toiles accrochées aux murs de l'Escale pour Levall'art ?
Aucun, hormis le hasard des couleurs ou le désespoir ?
Les images peintes sont des cris qui se figent au delà du jour qui tombe sur une vie , la fin d'un après-midi d'amour ou d'une journée d'injustice .

Quel lien entre ces toiles-là et Levall'Art ?
La volonté d'afficher des images qui laissent un doute dans l'esprit du passant , habitué à empiler les faits-divers, les histoires et les souvenirs et d'interpeller celui qui se détourne quand les évènements se déroulent sous ses yeux comme un mauvais film .

 

 

LE CRI ( portrait de l'Abbé Pierre )   isabelle 174.jpg

 

 

 

 

 

 

 

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DANS LE JARDIN DU BIEN ET DU MAL
( le 29 avril 2009, 22 rue Rivay )

06/04/2009

Celle que j'aime ...Elie Chouraqui...Neuilly ...Projet culture

Hier ,projection privée du film "Celle que j'aime " d'Elie Chouraqui ,en présence du cinéaste et de Jean-Christophe Fromantin, maire de Neuilly , de Marie-Claude Floch ,adjointe au maire déléguée à la culture ...au cinéma-théâtre "Le Village" .

D'un village à l'autre , la fibre culturelle municipale n'est pas la même .
Ce serait méchant de dire qu'à Levallois-Perret , elle n'existe pas mais c'est l'ancien maire d'Asnières qui plaisantait sur le sujet ...
A Neuilly, monsieur Fromantin a du souffle en ce domaine et dans d'autres :

Dans quelques jours je rencontre le maire d’Aubervilliers pour évoquer des partenariats dans différents domaines. Nous nous sommes vus en novembre dernier dans l’idée que, plus les différences sont fortes plus les complémentarités existent … Dans l’idée également qu’il est temps de briser les tabous. Nos villes ne sont pas des baronnies, nos départements ne sont pas des comtés et s’il y a des choses intéressantes à faire ensemble, dans l’intérêt de nos administrés, alors faisons les. La crise nous impose de faire preuve d’imagination, d’audace, d’idées nouvelles et d’avoir une attitude responsable. J’assume et je défends les spécificités de ma ville, et j’en suis fier...lire la suite http://fromantin2007.blogspot.com/

Pour la culture , des axes forts :

La construction d’un grand centre culturel a débuté au printemps 2008 sur les terrains Sainte Anne, à hauteur de la rue Madelein Michelis sur l'avenue du Roule. Il comprendra :

•  Une salle de spectacle de 600 places
équipée d’un gradinage escamotable, d’un
plateau de scène entièrement amovible et de
dispositifs de levage permettant la polyvalence
du lieu, avec de nombreuses configurations
possibles, à savoir, salle à plat, salle gradinée,
scène bi-frontale.

•  Une salle d'exposition de 520 m².

•  Un auditorium de 130 places dans l’ancienne
Chapelle, réaménagée à cet effet.

•  Un foyer bar de 210 m².

•  Deux salles d'activités de 200 m² chacune,
pouvant accueillir aussi bien des activités
sportives, culturelles, qu'associatives.

•  Une école de musique (cf. article ci-dessous).

L’architecture de ce centre culturel et des logements sociaux qui le complèteront, sera en harmonie avec le site de « Sainte-Anne 1 ». Elle s’organisera autour de la Chapelle et des façades de l’ancienne maison de retraite, inscrites à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, qui seront donc conservées et mises en valeur.

Deux projections de films le week-end au " village "
ça nous arrange , puisque Levallois-Perret malgré ses caméras ,n'a plus de cinéma .

Enfin un Pass-culturel vers la Capitale ,qui correspond bien à l'esprit du guide ,remis aux familles avant les vacances ,sur les sorties, visites proposées par Paris

celle que j'aime ,
un filmtrès tendre ,musical, avec un gamin craquant à l'écran, Achille , joué par Anton Balekdjian, une comédie sentimentale sur le thème des familles recomposées,une famille qui court comme celles de nos vies accélérées ,des adultes qui veulent bien faire mais ne savent pas trop comment devant les enfants qui sortent de l'enfance quand les grands agitent leurs ailes .
avec Marc Lavoine , Barbara Schultz, Gérard Darmon ...

 
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