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01/04/2009

Conseil municipal de printemps à Levallois-Perret

Les bleus * avaient battu le rappel de leurs troupes, non , on ne dit pas troupeaux, ce n'est pas respectueux et on ne dit pas meute , non plus , car ils n'ont jamais aboyé ; ils meuglaient , l'an dernier aux élections municipales  et ça leur est passé .
Ils se sont assagi , sans doute , plus de vociférations, juste des quolibets ou des applaudissements lorsque monsieur-madame s'en prennent à un membre de l'opposition ou font de l'humour ( ? )  ...peut-être suivent-ils les débats :il en va de leur poches : 7863 euros de dette par Levalloisien ,la dette augmente paisiblement mais tout va bien , madame la Marquise ...les écuries d'Augias ne brulent pas encore , juste le bureau du directeur général:

pour rappel : le 12 mars 2009

Un gardien intoxiqué, un bureau détruit et un autre noirci par de la suie : c’est le bilan de l’incendie survenu mardi soir à la mairie de Levallois. Peu avant 20 heures, le détecteur de fumée installé dans le hall de l’hôtel de ville commence à hurler. Le gardien découvre alors que le bureau du directeur général des services est la proie des flamme

incendie-a-la-mairie-12-03-2009-439280.php

On se demande à quoi servent les cameras dont le nombre va encore augmenter mais il parait que c'est être has-been que de défendre les libertés , que le directeur de la CNIL index.php?id=1489 Alex Turk est à ce poste parce qu'il n'en a pas obtenu d'autre mais c'est un ancien de la maison R.P.R ?

Que nous a appris ce conseil municipal ?

Que Gilles Auchère , conseiller municipal socialiste à beaucoup déçu Patrick Balkany parce qu'il est vraiment socialiste ( ben oui, quoi, Monsieur le maire cherche un ami )  mais que monsieur Leconte était là , bon ...son agenda est moins chargé , c'est normal
HL_Agenda.html
Que tout Levalloisien qui a besoin d'aide en trouve auprès de la ville et du CCAS dont le budget n'a pas baissé , juste un transfert de fonds pour la sortie des séniors en fin d'année ( le truc au Lido ou ailleurs avec pour suprise du chef , l'arrivée de monsieur le Maire en plein diner, presque au milieu du gâteau comme Marylin) que monsieur le Maire s'est inspiré de la Police de Monte-Carlo pour créer sa super équipe municipale , voilà pourquoi on a des palmiers ( voir s'ils sont équipés de caméras ) c'est d'ailleurs ce qui évite à nos concitoyens les dealers, les dingues et les feux de bureaux ...on est rassurés ...on va jouer au ballon sur du gazon synthétique (question : comment enlève-t'on les crottes de chien sur du gazon synthétique ?) ... place de Verdun ,mais je ne sais plus pourquoi  parce que les écrans qui retransmettent le conseil font des gros plans sur les airs des uns et les manifestation de l'inconscient des autres ...et là , c'est le fou rire ...et on est distrait .

Qu'Annie Mandois avec ou sans micro se fait entendre sur le logement social et la liberté d'expression au Conseil municipal ...mais qu'à présent, ce n'est plus monsieur le Maire qui coupe les micros mais la technique , c'est bête ..
Qu'un nouveau courant musical est né : la musique Actuelle et ça doit faire du bruit , la musique Actuelle parce qu'il a fallu changer l'isolation du Conservatoire .

Urbanisme : Les tours " ah oui, ça c'est bien , disait la dame qui avait pris l'ascenceur en même temps que moi  " au Ritz , de cinq à sept , c'est bien ! "
Mais non, Madame , on aura pas le Ritz à Levallois -Perret ...Charles se retournerait dans sa tombe !!!

Voilà, voilà ...ah , j'allais oublier Monsieur le Maire ne brait plus à l'encontre des opposants mais il hurllule avec sa compagne ...

* Partisans du Maire UMP

Photos : Gilles Auchère , PS , Annie Mandois , PC, Anne-Eugénie Faure , Thierry David , PS , Zahra Amour et Stéphane Geffrier , MODEM

DSCN4344.jpgDSCN4349.jpgDSCN4342.jpgDSCN4343.jpg

14/03/2009

circulez, y'a rien à voir ( suite )

LES FAITS DIVERS dans LE PARISIEN

Incendie à la mairie

LEVALLOIS-PERRET

12.03.2009, 07h00

Un gardien intoxiqué, un bureau détruit et un autre noirci par de la suie : c’est le bilan de l’incendie survenu mardi soir à la mairie de Levallois. Peu avant 20 heures, le détecteur de fumée installé dans le hall de l’hôtel de ville commence à hurler. Le gardien découvre alors que le bureau du directeur général des services est la proie des flammes...lire la suite

incendie-a-la-mairie-12-03-2009-439280.php

Asnières

Aeschlimann inéligible pour quatre ans

Le député UMP des Hauts-de-Seine et ancien maire d'Asnières-sur-Seine Manuel Aeschlimann a été condamné vendredi par le tribunal de Nanterre à 18 mois de prison avec sursis, 4 ans d'inéligibilité et 20000 euros d'amende pour favoritisme dans l'attribution d'un marché public en 1998.

La 15e chambre correctionnelle est allée plus loin que les réquisitions du parquet, qui avait demandé un an de prison avec sursis, 20000 euros d'amende et l'inéligibilité pour l'ancien maire (1999-2008), âgé de 44 ans.... lire la suite

aeschlimann-ineligible-pour-quatre-ans-13-03-2009-441478....

 

Ceci sans rapport avec cela .

 

18/02/2009

NET , pas NET ...UMP...pathologies...

fredéric Lefebvre , toujours lui ...

Je plaide notamment pour le raccourcissement du délai entre la sortie d’un film au cinéma et sa sortie en DVD. On pourrait le réduire à trois mois, voire à quelques semaines, et autoriser la vente du DVD dès que le film n’est plus exploité en salles.

http://www.lesassisesdelacreation.com/

et pourquoi pas fermer les cinémas ?

Il faudrait savoir ce que ces petits garçons insupportables ont subi quand ils étaient jeunes : privé de télévision par un papa " anti-gaulliste " ceci n'ayant aucun rapport avec cela ...qui pourrait le dire , hélas ...d'autres , victimes adolescents de la pension , parce qu'ils étaient de fortes têtes , deviennent-ils des maires intolérants envers les adolescents , répétant ce qu'ils ont subi ? mystère, mystère...

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Et la folie des grandeurs , ça leur vient d'où ?
De la hantise de la pauvreté , de l'exil ....

Publié le 26/01/2007 N°1211 Le Point

Le divorce est désormais consommé. La semaine dernière, Charles Pasqua, seigneur des Hauts-de-Seine, a donné son feu vert pour que le RPR de Levallois quitte les locaux où Patrick Balkany avait également installé sa permanence électorale. Cette clarification tardive marque la fin d'une époque.

L'ancien maire de Levallois avait rêvé. Il voulait être autre chose qu'un « bébé Pasqua », un baronnet du RPR, la pièce d'un système politique qui étend son influence sur tout l'Ouest parisien. Il y a moins d'un an, Balkany échafaudait les plans les plus fous : Balladur à l'Elysée, Pasqua à Matignon, lui, ministre, et son épouse, Isabelle, sénateur et, pourquoi pas, présidente du conseil général ?

L'édile des Hauts-de-Seine se croyait tout permis. Refuser une salle au candidat Chirac ? Qu'importe ! Réclamer la tête du secrétaire général du RPR, Jean-Louis Debré ? Une formalité ! S'en prendre aux juges trop curieux dans l'affaire Schuller ? Quoi de plus normal ! Enfermé dans son bunker de la mairie de Levallois, prisonnier de sa folie des grandeurs, entouré de sa femme, de ses affidés et de ses gardes du corps, Balkany n'a rien vu venir. Il n'a pris conscience de sa disgrâce politique qu'un soir de juin, lorsque, au deuxième tour des élections municipales, un jeune avocat inconnu, Olivier de Chazeaux, s'est installé dans son fauteuil.

Cet amateur de boxe est aujourd'hui KO debout. Sa carrière de professionnel s'est interrompue aussi brutalement qu'elle avait commencé. Dans sa génération, d'autres ont débuté en collant des affiches. Balkany, lui, a découvert le pouvoir, ses plaisirs et ses fastes sous les lambris élyséens.

1970. Un grand jeune homme au sourire avantageux et à la chevelure discrètement ondulée effectue son service militaire au service de presse de la présidence de la République. Ce qui deviendra plus tard, sous la plume de ses biographes élogieux et autorisés, un « passage au cabinet de Georges Pompidou ».

En fait, Patrick Balkany a bénéficié d'un piston classique chez les fils de famille. Le futur maire de Levallois a alors 22 ans. Il est né à l'Hôpital américain de Neuilly. Son père, un immigré juif hongrois, Gyula Balkany, résistant et déporté, s'est lancé après guerre dans le prêt-à-porter féminin de luxe. Il y a fait fortune.

Les magasins Réty ont leur vitrine sur les Champs-Elysées et rue du Faubourg-Saint-Honoré. Juste à côté de l'Elysée.

Rien n'est trop beau pour le jeune Patrick. Pension dans une école sélecte de Jouy-en-Josas, où il partage sa chambre avec Michel Sardou. Lycée privé en Suisse. Il en sortira international de hockey sur gazon, mais sans son bac. Saint-Germain, Saint-Trop', Cannes : c'est là qu'il fait ses classes. Quelques cours d'art dramatique, et il se voit déjà en haut de l'affiche, même si sa carrière se limite à un bout de rôle dans « J'ai tué Raspoutine », de Robert Hossein.

Le jeune conscrit qui entre à l'Elysée et qui toutes les heures frappe à la porte du bureau présidentiel pour apporter les dépêches urgentes ignore donc tout de la politique. Il est d'autant plus impressionné qu'il se frotte à des caïmans nommés Pierre Juillet, Marie-France Garaud et Michel Jobert. Il sait s'attirer les bonnes grâces du secrétaire général de l'Elysée..

Parfois, Jobert l'entraîne dans son sillage. Un jour, au Pen Club, Balkany fait ainsi la connaissance d'Isabelle Smadja.

Elle est riche, lui aussi. Elle aime ce qui brille, lui aussi. Elle a de l'ambition, lui aussi. Ils uniront leurs fortunes en 1976.

Pour lire la suite 101081


En attendant , merci pour les bébés Pasqua et l'eau du bain ...

 

 
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