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02/08/2008

Les mailles du filet

Avril  2006, Alain de Pouzilhac rejoint Moliflor Loisirs en qualité de Président du Conseil de surveillance. 
Président, jusqu’en 2005, du groupe publicitaire Havas ou il a fait toute sa carrière, Alain de Pouzilhac aime à se présenter comme un autodidacte. Sa mission au sein de Moliflor Loisirs * devra permettre au groupe de conforter sa notoriété, renforcer son rayonnement français et international et l’accompagner dans sa réflexion stratégique. Il est aujourd'hui Président du Directoire de la Chaîne d’Informations Internationales, association à parts égales entre France Télévision et TF1, dont l’objectif est de contribuer au rayonnement de la France sur tous les continents.

http://www.joa-groupe.com/ 

http://www.republique-des-lettres.fr/ 

et  

Ulysse Gosset, ancien patron de la rédaction nationale de France 3 et actuel directeur général en charge de l'éditorial à France 24, a décidé de quitter la direction de la future chaîne d'information internationale française, indique ce matin Le Figaro.
«Cet homme d'antenne préférerait reprendre le chemin des plateaux plutôt que de se limiter à un rôle purement administratif. Il animera sur la chaîne un grand talk show de prime time consacré à la politique internationale» ajoute le quotidien.
Pour le remplacer, c'est un proche d'Alain de Pouzilhac, le PDG de France 24, qui devrait être nommé. Selon Le Figaro, il s'agirait du directeur de la rédaction Gérard Saint Paul. Il cumulerait ainsi les deux fonctions.

http://www.ozap.com/ 

et

http://www.france24.com/fr/monde

extrait : 


M. Ulysse GOSSET
.- Mais on sait que les rapports entre…


M. Bernard KOUCHNER.
- Non Monsieur ! Il n'y a pas un traitement à l'Elysée et le Quai d'Orsay. Vous savez, cela s'appelle la Ve République. Il y a le président de la République qui doit déterminer la politique et il y a le Quai d'Orsay qui essaie de l'inspirer et qui l'applique. Continuez !


M. Ulysse GOSSET.- J'allais vous dire justement que toujours sous la Ve République, le président a eu un domaine réservé, c'était la politique étrangère.


M. Bernard KOUCHNER
.- Puisque vous le savez, alors ne vous étonnez pas !


M. Ulysse GOSSET.
- Quand on a cette personnalité qui est la vôtre, et celle de notre président de la République, Nicolas Sarkozy, comment cela se passe entre vous ?


M. Bernard KOUCHNER.
- D'après vous, cela se passe très mal !


M. Ulysse GOSSET
.- Non, mais je vous pose la question. C'est pour ça que vous êtes là.


M. Bernard KOUCHNER.
- Je vous réponds que vous vous trompez. Cela se passe très bien : c'est un homme de conviction et d'énergie, que nous ne sommes pas toujours d'accord, et que cela se passe dans la franchise, non seulement dans la franchise, mais c'est lui le président de la République. C'était exactement pareil entre Roland Dumas et François Mitterrand. Vous avez remarqué ça ? Et pourtant, on ne critiquait pas.
Et ce genre d'illustration, comment dirais-je, "bêtasse" si vous me le permettez, je crois qu'il y a beaucoup d'autres choses, n'est-ce pas. On prédisait l'échec, et après, on dit "tiens, tout le monde a salué". Comment cela se fait ça ?
C'est parce que, depuis un an et trois mois, le Quai d'Orsay par ses diplomates est acharné à mettre en oeuvre une nouvelle politique. Il est acharné à cesser l'immobilisme. Il inspire une diplomatie de dialogue et de mouvement. Tout change, tout le monde le reconnaît. Lisez les journaux anglais d'il y a deux jours, « The Economist », hier. Lisez. Ce n'est pas reconnu en France, et vraiment on se pose des questions qui sont parfois un peu offensantes. Mais après tout, c'est votre boulot...

 

et

Lionnel Lucas, député UMP des Alpes-Maritimes, a comparé vendredi 1er août la prochaine visite de Nicolas Sarkozy en Chine pour la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin, à "l'esprit de Munich".
Faisant référence aux accords de Munich de 1938, quand la France, le Royaume Uni, l'Italie et l'Allemagne avaient reconnu l'annexion des Sudètes par Adolf Hitler, Lionnel Lucas a estimé vendredi sur RTL que se rendre aux Jeux olympiques relevait de la même "lâcheté".

"Lâcheté"

Interrogé sur le voyage de Nicolas Sarkozy, Lionnel Lucas a répondu: "bien sûr que je le regrette, parce que nous sommes quand même 70 ans après un autre anniversaire de sinistre mémoire qui est Munich 1938".
"L'esprit de Munich 1938", a poursuivi Lionnel Lucas, "où nous avions été coupables d'une grande lâcheté parce qu'à l'époque il y avait le bruit des bottes, et des bottes nazis. Aujourd'hui, il n'y a que le frémissement des contrats et des billets de banque qui explique notre lâcheté".
"Ca ne vise pas simplement Nicolas Sarkozy, je pense qu'effectivement c'est le même esprit de complaisance et d'abandon (que 'l'esprit de Munich') que de se rendre sur place, si on ne s'exprime pas avec virulence sur ce qui n'est pas acceptable dans la Chine d'aujourd'hui", a ajouté Lionnel Lucas.

Exemple allemand

Aujourd'hui, "les Allemands nous donnent un petit peu l'exemple à suivre", a-t-il estimé, faisant allusion à l'absence de la Chancelière Angela Merkel à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin.
Selon l'élu, les Chinois "sont en train de construire toute une bulle dans le monde merveilleux de Pekinland à leur manière".
Lionnel Lucas, qui est président du groupe d'études sur le Tibet à l'Assemblée nationale, a souhaité que le chef de l'Etat "profite de l'occasion à son retour de Pékin pour rendre visite au dalaï lama qui sera en France jusqu'au 24 août".
Il a dénoncé l'"arrogance exceptionnelle" des dirigeants chinois qui "refusent à des parlementaires français un visa pour se rendre dans le Tibet qui, paraît-il, est rouvert aux étrangers", et a appelé les Français à boycotter la retransmission de la cérémonie d'ouverture.
Le dalaï lama sera reçu au Sénat le 13 août, à huis clos, par les groupes parlementaires sur le Tibet du Sénat et de l'Assemblée nationale.

http://tempsreel.nouvelobs.com/ 

 

le bel été continue ...et les petits et gros poissons se poursuivent entre les mailles du filet .

* Depuis juin 1999 - date de l'acquisition du groupe régional des casinos Moliflor Loisirs et du casino d'Uriage - le groupe MOLIFLOR LOISIRS, détenu par la société d'investissement BRIDGEPOINT CAPITAL et l'opérateur de Jeux Canadien LOTO QUEBEC, confirme son ambition de se développer pour acquérir une taille significative sur le marché concurrentiel des casinos français.

MOLIFLOR LOISIRS exploite aujourd'hui 21 casinos et couvre l'ensemble du territoire national confortant sa position de 3ème opérateur en terme de volume d'affaires ainsi qu'en nombre d'établissements sur le marché des casinos en France, pays totalisant le plus grand nombre d'établissements (190) en Europe.  

Il emploie 1.500 personnes et a réalisé en 2006 un volume d'affaires de près de 265 millions d'euros.

 

 
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