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15/01/2009

GAEL QUIRANTE POSTIER AU VILLAGE

Un facteur de Levallois-Perret a été accusé, dans une lettre anonyme, d’être l’auteur de la menace d’attentats du 16 décembre dernier, au Printemps-Haussmann de Paris

Tout a commencé pour ce postier syndicaliste, le 7 janvier dernier, quand, en rentrant de vacances, il découvre un message sur son répondeur téléphonique.

Un message d’un commandant de la brigade criminelle section anti-terroriste qui lui demande de se rendre au 36, Quai des Orfèvres pour "éclaircir une affaire".

Dans un entretien accordé à 20 Minutes, Gaël Quirante, ajoute que parallèlement au message téléphonique, il a trouvé, dans sa boite aux lettres, un courrier émanant de la brigade criminelle lui demandant de se présenter "le plus tôt possible" au 36 Quai des Orfèvres.

La lettre ne précisant pas le motif de la convocation.

Le postier téléphone à son avocat et passe une mauvaise nuit.

Le lendemain, sur les conseils de son avocat, Gaël téléphone au commandant de police.

Ce dernier lui donne le motif de la convocation : une lettre anonyme postée au centre de tri de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, le 17 décembre affirme qu’il est l’auteur de la tentative d’attentat.

Dans 20 Minutes, le postier précise que le commandant lui a dit au téléphone qu’à la suite de la missive du corbeau, il  avait été "environné", mais qu’il ne "correspondait pas au profil" des personnes recherchées.

Le policier lui affirmant que, dans le cas contraire, "ils seraient venus" le chercher chez lui "à 6 heures du matin et qu’ils auraient posé les questions après…"

Lundi, Gaël Quirante, 33 ans, s’est présenté au Quai des Orfèvres.

Pour le postier, ce 36, Quai des Orfèvres "c’était juste du cinéma".

Mais pas lundi.

Lundi, Gaël Quirante est entré dans l’antre de la police, un pincement au cœur.

Il est resté 2h45 dans les bureaux de la brigade criminelle anti-terroriste.

Là, les policiers lui ont bien confirmé qu’il n’était pas l’objet d’une plaisanterie.

Le postier a vu la lettre anonyme l’accusant.

Une feuille blanche de format A4 sur laquelle il a pu lire ces phrases :

"Printemps-Haussman. Gaël Quirante" et son adresse personnelle.

Puis les policiers lui ont demandé où il se trouvait le 10 décembre, jour de la prise de contact des auteurs de la menace d’attentats avec l’AFP, ainsi que le 16 décembre.

Par chance, Gaël Quirante avait des "alibis".

De sérieux alibis, puisqu’il se trouvait à ces deux dates sur différents centres de tri…

Le postier a également appris que les policiers avaient vérifié son portable pour savoir s'il était sorti du département des Hauts-de-Seine, le 16 décembre…

Lors de sa convocation, Gaëlle Quirante a porté plainte contre X pour dénonciation calomnieuse.

Qui est ce corbeau, alors?

Le postier ne veut pas porter "d'accusation calomnieuse", mais il espère simplement que cette affaire n'est pas en relation avec son engagement syndical à La Poste...

Source 20 minutes.fr

Ambiance sympathique au village comme dans les années brunes !

Lettres anonymes , insultes , accès d'arbitraire , dommage que le garage du pont d'Asnières ne vende sans doute plus de tractions , on aurait pu faire un remake de FOREIGN CORRESPONDENT ...mais il ne faut pas paniquer parce qu'au village , on a le site-pole-renseignements et bientôt les tasers ....

 

 
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