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18/02/2009

NET , pas NET ...UMP...pathologies...

fredéric Lefebvre , toujours lui ...

Je plaide notamment pour le raccourcissement du délai entre la sortie d’un film au cinéma et sa sortie en DVD. On pourrait le réduire à trois mois, voire à quelques semaines, et autoriser la vente du DVD dès que le film n’est plus exploité en salles.

http://www.lesassisesdelacreation.com/

et pourquoi pas fermer les cinémas ?

Il faudrait savoir ce que ces petits garçons insupportables ont subi quand ils étaient jeunes : privé de télévision par un papa " anti-gaulliste " ceci n'ayant aucun rapport avec cela ...qui pourrait le dire , hélas ...d'autres , victimes adolescents de la pension , parce qu'ils étaient de fortes têtes , deviennent-ils des maires intolérants envers les adolescents , répétant ce qu'ils ont subi ? mystère, mystère...

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Et la folie des grandeurs , ça leur vient d'où ?
De la hantise de la pauvreté , de l'exil ....

Publié le 26/01/2007 N°1211 Le Point

Le divorce est désormais consommé. La semaine dernière, Charles Pasqua, seigneur des Hauts-de-Seine, a donné son feu vert pour que le RPR de Levallois quitte les locaux où Patrick Balkany avait également installé sa permanence électorale. Cette clarification tardive marque la fin d'une époque.

L'ancien maire de Levallois avait rêvé. Il voulait être autre chose qu'un « bébé Pasqua », un baronnet du RPR, la pièce d'un système politique qui étend son influence sur tout l'Ouest parisien. Il y a moins d'un an, Balkany échafaudait les plans les plus fous : Balladur à l'Elysée, Pasqua à Matignon, lui, ministre, et son épouse, Isabelle, sénateur et, pourquoi pas, présidente du conseil général ?

L'édile des Hauts-de-Seine se croyait tout permis. Refuser une salle au candidat Chirac ? Qu'importe ! Réclamer la tête du secrétaire général du RPR, Jean-Louis Debré ? Une formalité ! S'en prendre aux juges trop curieux dans l'affaire Schuller ? Quoi de plus normal ! Enfermé dans son bunker de la mairie de Levallois, prisonnier de sa folie des grandeurs, entouré de sa femme, de ses affidés et de ses gardes du corps, Balkany n'a rien vu venir. Il n'a pris conscience de sa disgrâce politique qu'un soir de juin, lorsque, au deuxième tour des élections municipales, un jeune avocat inconnu, Olivier de Chazeaux, s'est installé dans son fauteuil.

Cet amateur de boxe est aujourd'hui KO debout. Sa carrière de professionnel s'est interrompue aussi brutalement qu'elle avait commencé. Dans sa génération, d'autres ont débuté en collant des affiches. Balkany, lui, a découvert le pouvoir, ses plaisirs et ses fastes sous les lambris élyséens.

1970. Un grand jeune homme au sourire avantageux et à la chevelure discrètement ondulée effectue son service militaire au service de presse de la présidence de la République. Ce qui deviendra plus tard, sous la plume de ses biographes élogieux et autorisés, un « passage au cabinet de Georges Pompidou ».

En fait, Patrick Balkany a bénéficié d'un piston classique chez les fils de famille. Le futur maire de Levallois a alors 22 ans. Il est né à l'Hôpital américain de Neuilly. Son père, un immigré juif hongrois, Gyula Balkany, résistant et déporté, s'est lancé après guerre dans le prêt-à-porter féminin de luxe. Il y a fait fortune.

Les magasins Réty ont leur vitrine sur les Champs-Elysées et rue du Faubourg-Saint-Honoré. Juste à côté de l'Elysée.

Rien n'est trop beau pour le jeune Patrick. Pension dans une école sélecte de Jouy-en-Josas, où il partage sa chambre avec Michel Sardou. Lycée privé en Suisse. Il en sortira international de hockey sur gazon, mais sans son bac. Saint-Germain, Saint-Trop', Cannes : c'est là qu'il fait ses classes. Quelques cours d'art dramatique, et il se voit déjà en haut de l'affiche, même si sa carrière se limite à un bout de rôle dans « J'ai tué Raspoutine », de Robert Hossein.

Le jeune conscrit qui entre à l'Elysée et qui toutes les heures frappe à la porte du bureau présidentiel pour apporter les dépêches urgentes ignore donc tout de la politique. Il est d'autant plus impressionné qu'il se frotte à des caïmans nommés Pierre Juillet, Marie-France Garaud et Michel Jobert. Il sait s'attirer les bonnes grâces du secrétaire général de l'Elysée..

Parfois, Jobert l'entraîne dans son sillage. Un jour, au Pen Club, Balkany fait ainsi la connaissance d'Isabelle Smadja.

Elle est riche, lui aussi. Elle aime ce qui brille, lui aussi. Elle a de l'ambition, lui aussi. Ils uniront leurs fortunes en 1976.

Pour lire la suite 101081


En attendant , merci pour les bébés Pasqua et l'eau du bain ...

 

07/01/2009

Blog et blog, petit patapon !

il y a des choses pas nettes sur le web :

http://renouvellementump.20minutes-blogs.fr/ est le blog où Monseigneur Monsieur le ministre Lefebvre , porte-parole du gouvernement , bloguait en compagnie de Christophe Carignano , pour le moins hostile , quant à lui, à la gouvernance du président de la République , jusqu'en juillet 2008.

Depuis , celui qui risque de devenir " monsieur propre " en surveillance sur les fils qu'il ne manie pas très bien :
«L’absence de régulation du Net provoque chaque jour des victimes!, a-t-il alors déclamé. Combien faudra-t-il de jeunes filles violées pour que les autorités réagissent? […] Combien faudra-t-il de bombes artisanales explosant aux quatre coins du monde? Combien faudra-t-il de créateurs ruinés par le pillage de leurs œuvres? Il est temps, mes chers collègues, que se réunisse un G20 du Net qui décide de réguler ce mode de communication moderne envahi par toutes les mafias du monde.»
nes'exprime plus ...mais en lien sur ce blog du renouvellement U.M.P
on trouve un blog actif jusqu'en novembre 2008 et

Socialiste !!!

 
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